MAGISTRAL !

  • Mordekhaï BENSOUSSAN
MAGISTRAL !

Le premier Ministre israélien a été, comme à son habitude dans cette circonstance, absolument remarquable, hier du haut de la tribune de l’ONU.

Il ne manquerait sous aucun prétexte l’AG des Nations Unies, dont il a pris l’habitude d’en faire son grand rendez-vous annuel pour s’adresser au monde. Dans un anglais parfait, il choisit cette année, de tourner en dérision l’ONU elle-même, le chef palestinien et ses acolytes, en dénonçant la véritable « obsession » du Conseil de sécurité onusien, qui a pris pas moins de vingt résolutions contre Israël, pendant qu’il en adopta seulement trois, dans la même période contre le reste du monde : incroyable ! En son temps, Abba Eban avait dit : « Si les pays arabes proposaient une résolution affirmant que la Terre est plate, elle serait immédiatement adoptée ! » Benyamin Netanyahou fustigea l’organisation et ses satellites, dont l’UNESCO, d’être systématiquement hostile à Israël, tout en ignorant les insupportables massacres et exactions perpétrées par moultes pays arabes qui piétinent allègrement les droits de l’homme.

Il ironisa aussi, à l’encontre d’Abbas, l’inamovible vieux chef palestinien, qui envisage sérieusement de porter plainte contre la Grande Bretagne pour la déclaration en 1917 de son Secrétaire au Foreign Office, Lord Arthur Balfour ; le ridicule ne tue pas, hélas ! Netanyahou lui suggère de porter plainte aussi contre notre Patriarche Abraham, qui a acheté la grotte de Makhpéla il y a 4000 ans !…

Le pauvre Abbas, totalement sénile, ne sait plus quoi inventer pour réécrire l’Histoire et en effacer toute trace d’Israël. Malgré ces incongruités, le Premier Ministre israélien tend la main au palestinien et lui propose même de venir s’exprimer à la tribune de la Knesseth, grand geste de seigneur de sa part ; encore faut-il qu’il ait quelque chose à dire de plus intelligent. Ne sachant plus quelle direction prendre, quelle stratégie adopter, le chef palestinien se tourne vers l’Histoire qu’il veut travestir, comme si on pouvait la réécrire sans mentionner Israël. Il aura tout essayé et rien ne lui a réussi. Son peuple est et restera dans la misère, dans la haine aveugle et sans lendemain et c’est ce que l’Histoire retiendra de lui. Pendant qu’Israël progresse, avance, évolue et démontre au monde entier ce que ce petit peuple a été capable de réaliser, alors qu’un demi siècle plus tôt, personne ne pensait le voir ressortir des camps d’extermination nazis.

Ce qu’il semble ne pas comprendre, c’est que rien dans le destin d’Israël n’est rationnel, logique et prévisible, rien qui puisse le comparer aux autres nations du monde, aux autres peuples de la Terre. Son extraordinaire capacité à vivre et à survivre, là où des dizaines de grandes civilisations ont disparu, lui vient de D. Qui l’a choisi comme Son peuple ; il n’y a pas de hasard dans l’histoire juive, ni de fortuité : tout y est dicté par la Providence divine et rien par les contingences humaines. L’Etat d’Israël nait trois ans après la seconde guerre mondiale qui a décimé le peuple juif au point d’arriver à sa quasi extinction : que sont trois années à l’échelle d’une nation ou du monde ? Comment peut-on appréhender cette vérité historique si on n’intègre pas la Volonté de D. Qui dirige l’Histoire ?

Et voici que ce petit homme, ronchonnant sa haine d’Israël, veut réussir là où aucun empereur, aucun puissant, aucun dictateur n’a réussi. Il serait bien plus avisé d’accepter la main tendue d’Israël, qui est inscrite d’ailleurs, dans la Déclaration d’indépendance de 1948. Soixante huit ans et cinq guerres victorieuses plus tard, elle est toujours tendue ; les intelligents parmi eux l’ont saisie, les stupides parmi eux la dédaignent toujours.

Mais il n’y a pas que l’intelligence : il y a aussi le courage, celui qu’un Anouar el Sadate avait eu en venant en Israël en novembre 1977 ? et qui lui a coûté la vie. Peut-être que Abbas a cette peur en lui, de ne pas survivre à un accord avec Israël. Alors, qu’il se retire et qu’il laisse la place même à ceux qui sont ouvertement hostiles à Israël. On a toujours dit que c’est avec nos ennemis qu’on fait la paix …

Michaël 24/09/2016 02:20

De paix il n'y aura que lorsque la Judée-Samarie sera libérée de l'occupant arabe...

Jacques CUKIER 23/09/2016 15:51

Avec des ennemis qui ont une certaine loyauté. Mais avec les palestiniens qui vous tendent la main droite avec une main gauche dans le dos qui tient un couteau, j'en doute !

Bravo pour vos articles, toujours objectifs, constructifs et pleins de sagesse.
Grand merci.

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